Joseph Méry,
Le Fils de l'homme, ou Souvenirs de Vienne…
(1829)
“ L'imprimeur, en effet, dans notre système de liberté de la presse, ne devrait être considéré que comme un être passif, une véritable machine indifférente à l'œuvre qu'elle produit, et dont elle ne doit pas répondre. a Objectera-t-on qu'une pareille doctrine a ses dangers? Non, affirmerai-je encore ; car ici, chacun répond de ses œuvres. Que celui qui fait mal soit puni, rien de plus juste; que l'auteur d'un livre coupable porte la peine de son imprudence et de sa mauvaise intention ; mais que l'instrument qui lui a servi à publier sa pensée ne soit pas brisé. ”
