Résumé

Les fureurs de l'amour ou la vengeance par M. de F.… (1826)

Combien de fois, assis à ses côtés, il y soupira son amour! c'est là qu'il apprit de sa bouche jolie qu'il en était aimé. Toutes ces réflexions se pressent en foule dans sa mémoire : d'un côté, l'excès de sa joie, le souvenir ineffaçable de ses beaux jours, l'exaltation de sa tendresse; de l'autre, ses craintes sur l'indifférence d'Angélique , sur le refus obstiné de son père, tout à la fois livre son coeur à un combat inexplicable.
Source : Gallica

Les fureurs de l'amour ou la vengeance par M. de F.… (1826)

Seul avec elle, m'enivrant du plaisir de la voir et de l'entendre,
mariant mes soupirs à cette douce harmonie que j'interrompais de temps à autre par mes baisers; quelle volupté n'éprouvais-je pas quand la fraîcheur de sa bouche se répandit comme une rosée bienfaisante sur mes lèvres desséchées d'amour et de désirs? Oui ; mais quelle agitation subite remplaça ce calme trompeur ! L'éclair est moins vif, et la foudre est moins brûlante et moins impétueuse que le feu qui m'embrasa.
Source : Gallica

Les fureurs de l'amour ou la vengeance par M. de F.… (1826)

Adolphe, ouvre les yeux, il voit son amante plus belle qu'une mortelle. Il croit au prestige : quand les rêves, enfans ingénieux de notre imagination, nous représentent des objets célestes, nous appréhendons qu'ils ne disparaissent ; aussi craignait - il de perdre cette image qui lui était chère ; lorsque la fille d'Astow se précipite dans ses bras. Adolphe a reconnu Angélique, son amie, son espoir, son amante...
Source : Gallica

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