Francis Lathom, La Cloche de minuit
“ Jusqu’à cet instant, l’espoir d’être délivrée et rendue à son cher Alphonse, avoit seul occupé son imagination. L’odieux Théodore se présenta alors à son esprit, et chaque pas sembloit accroître l’horrible probabilité, que le moment étoit venu, où elle devoit tomber victime de son infâme passion, ou rendre le dernier soupir dans ses bras homicides. Le bruit augmenta. « Par ici, par ici, s’écria une voix inconnue, suivez-moi, voilà le chemin. » Lauretta respiroit à peine. Un coup frappé à sa porte la fit frissonner. La même voix cria : « La clef n’y est pas ; demandez-la à Kroonzer. » ”
