Résumé

M. d' Avot Petits romans, nouvelles et contes… (1822)

Les trois soeurs fondaient en larmes. L'aimable Hermine avait détaché sa croix et la présentait pour récompense au faucheur qui s'était si bien conduit, et qui avait failli être victime de son dévoûment. En cet instant, M. de Clermont arriva, ainsi que trois domestiques et le petit garçon qui était allé l'avertir du malheur de son fils. Le désespoir de ce pauvre père ne peut se peindre. L'action de la jeune fille l'émut fortement : il la pressa sur son coeur avec une vive expression de tendresse.
Source : Gallica

M. d' Avot Petits romans, nouvelles et contes… (1822)

Quel dommage que cette jeune personne soit aussi orgueilleuse ! Une physionomie aimable, un extérieur décent, un charmé qui lui est particulier, me l'eussent fait désirer pour compagne de ma vie. Comme il achevait cette pensée, il se trouva près du château, et bientôt son tendre père eut le bonheur de le presser dans ses bras... Madame Romilly demeura profondément affligée de ce qui s'était passé ; néanmoins elle n'en parla pas, et, en revenant de la danse, s'enferma chez elle. Hermine eut beau solliciter de rester avec, sa mère, elle l'éloigna en prétextant le besoin d'écrire et d'être seule.
Source : Gallica

M. d' Avot Petits romans, nouvelles et contes… (1822)

Observez-vous , nie dit le Génie, les nuances de ces différens caractères, ainsi que celles de leurs lampes? voyez celle d'Égérie, elle est sombre et jette peu de clarté; celle de Clarisse en a une douce, soutenue; et celle de la jeune fille qui lit est brillante comme une étoile. Quant à la lampe de la dormeuse, sa lumière est blanchâtre. Pourquoi, dis-je au Génie, celles des jeunes filles qui jouent au volant sont-elles inégales dans leur manière de jeter leurs feux?
Source : Gallica

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