F. Percot, L'Amour fraternel, ou Foi, espérance et charité… (1856)
“ Pierre, dit tout à coup Jeannette, regarde comme le ciel est beau, on doit y être bien. Je ne sais pourquoi, car je ne suis pas malade, je sens dans moi quelque chose d'extraordinaire ; c'est une faiblesse de corps inouïe et en -même temps une force d'âme que je ne puis vous expliquer. Il semble que mon corps ne peut plus porter mon âme et que j'entends la voix de Dieu qui m'appelle. Quel bonheur de mourir, mes amis, lorsqu'on n'a vécu -que dans l'espérance d'une autre vie et qu'on a tout fait pour rendre cette autre vie belle et pleine de gloire. ”
