Victor Poucel, Vie de Jésus pour l'enfant : livre défendu aux grandes personnes (1932)
“ Quelle douceur de mourir comme Saint Joseph ! Ceux qui meurent en invoquant Jésus, Marie, Joseph, c'est déjà une mort douce. Et lui, alors! On peut dire qu'avec Jésus et Marie qu'il invoquait, Jésus et Marie qui l'embrassaient à la fois tous les deux, il mourait en plein dans le paradis. — Puis, quand Joseph mort ne fut plus visible, Marie comprit que Jésus était pour elle le seul être au monde, l'unique aimé. ”
