Pline le Jeune,
Panégyrique de Trajan
“ Les pauvres n’ont qu’un motif d’élever des enfants, la bonté du prince. Si celui-ci n’entretient d’une main libérale, s’il n’adopte ceux qui sont nés sur la foi de son humanité, c’en est fait de l’empire, c’en est fait de la république : il en hâte la chute, et vainement alors il protégera les grands ; la noblesse sans le peuple est une tête sans corps, qui tombera faute de soutien et d’équilibre. Il est aisé de comprendre quelle joie vous avez ressentie, en vous voyant accueilli par les acclamations des pères et des fils, des vieillards et des enfants. ”

