Résumé

Ernst Guglielminetti Le mal des altitudes, le mal des montagnes comparé au mal de ballon… (1901)

Je respire de l'oxygène, dès que je cesse pour quelques instants seulement, soit pour travailler dans la nacelle, soit pour m'observer, les palpitations de cœur augmentent, je commence à trébucher et j'empoigne de suite le tuyau de mon gaz, qui me ranime. Malgré l'oxygène, à un moment donné, mes yeux se fermaient, je me réveille en m'insultant de vive voix, car je sens que beaucoup est en jeu en ce moment. A 9.000 mètres, je dépasse les nuages et je me sens plus libre et mieux jusqu'à 9.155 mètres où je préfère descendre par crainte de manque de lest.
Source : Gallica

Ernst Guglielminetti Le mal des altitudes, le mal des montagnes comparé au mal de ballon… (1901)

La théorie la plus en vogue est celle de Jourdannet et de Paul Bert, qui attribue le mal à l'insuffisance. de l'oxygène dans l'air raréfié, de façon qu'à la suite de la tension diminuée de l'oxygène sur les hautes montagnes, il résulte un appauvrissement du sang en oxygène, l'anoxyhémie. Cette pensée d'attribuer le mal à une diminution de l'oxygène du sang, par défaut
de pression, n'est donc pas seulement d'accord avec la nature apparente de ces accidents, mais les résultats des expériences semblaient en démontrer l'incontestable justesse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature