Résumé

Portrait de Théophile de Bordeu Théophile de Bordeu Recherches sur le pouls, par rapport aux crises (1756)

Il faut d'ailleurs observer qu'indépendamment de la jaunisse, le foie est sujet à plusieurs fortes d'embarras qui ne peuvent manquer de produire dans le pouls, des changemens qui tiennent du caractére hépatique. Lorsque ces embarras ne se trouvent pas être supérieurs à l'effort critique, les changemens du pouls suivent à peu près le même ordre que dans les jaunisses, c'est-à-dire, que ces changemens font peu reconnoissables dans les commencemens, & beaucoup plus marqués à proportion du progrès de la crise.
Source : Gallica

Portrait de Théophile de Bordeu Théophile de Bordeu Recherches sur le pouls, par rapport aux crises (1756)

Une plaie faire. dans une partie sensible , va changer le pouls naturel en pouls d'irritation ; une passion vive, la peur, le chagrin , la joie , une surprise quelconque produisent des effets à peu près semblables : les commencemens & les frissons des fiévre font encore des causes fréquente, du pouls convulsif : les accès de goute & de colique , les douleurs de l'enfantement , l'action des vomitifs & des autres remédes font immédiatement suivis du resserrement, de la concentration & de la convulsion du pouls.
Source : Gallica

Portrait de Théophile de Bordeu Théophile de Bordeu Recherches sur le pouls, par rapport aux crises (1756)

On sçait que le sommeil rend le pouls plus libre, plus souple, plus égal; & souvent plus fort ou du moins plus dilaté qu'il ne l'est pendant la veille ; il y a même des personnes dans lesquelles le sommeil rend le pouls supérieur, ou très - disposé à le devenir : on en trouve enfin dans lesquelles le pouls semble disposé à la sueur pendant le sommeil.
L'opium éleve le pouls, il le dilate, il le rend plus souple, moins convulsif, quelquefois plus fréquent
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature