Dhāraṇī

Définition et enjeux

Emil Schlagintweit Le Bouddhisme au Tibet

Le rectangle long qui avoisine la tête, et l’hexagone, contiennent un Dharāni répété plusieurs fois, qui menace « les démons qui habitent au-dessus de la terre. » Les Dharānis du second rectangle sont dirigés contre le Geg qui habite l’est, Shar ; celui qui habite le sud-est, Sharlho ; et le sud, Lho. Les Dharānis placés à la jonction du triangle et au commencement de la première grande ligne dans la partie triangulaire, éloignent les démons, du sud-est, Lhonab. Chaque Dharāni se termine par les mots « détruire, réduire en ruines ». Les Dharānis sont sanscrits, écrits en caractères tibétains.
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Emil Schlagintweit Le Bouddhisme au Tibet

Il y a quelques Dhārānis qui valent la pratique des Paramitas ; d’autres soumettent les dieux et les génies, ou appellent les Bouddhas et les Bodhisattvas ; quelques-uns procurent la longévité ou l’accomplissement des souhaits ; d’autres guérissent les maladies, etc.
On prétend même que la seule prononciation des lettres dont le Dhārāni est composé ou bien leur seul aspect donne pouvoir sur les êtres dont il traite, ou fait réussir les desseins pour lesquels on suppose que ces divinités accordent leur assistance.
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