Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ L’ablatif, comme nous l’avons déjà remarqué, est un cas particulier à la langue latine, pourquoi en transporter le nom au datif de la langue greque, quand ce datif est précédé d’une préposition, ou pourquoi ne pas donner également le nom d’ablatif au génitif ou à l’accusatif grec, quand ils sont également à la suite d’une préposition, qu’ils déterminent de la même maniere que le datif détermine celle qui le précéde ? Transportons-nous en esprit au milieu d’Athenes dans le tems que la langue greque, qui n’est plus aujourd’hui que dans les livres, étoit encore une langue vivante. ”
