Michel Saussey, Contribution à l'étude des phénomènes de diapause et de régénération caudale chez "Allolobophora icterica"… (1966)
“ Enfin, bien que le cerveau agisse comme centre inhibiteur de la régénération caudale, il ne semble pas en être le centre régulateur : on aurait pu croire, en effet, que l'ablation des seuls ganglions cérébroïdes provoquant pseudo-diapause et régénération, la reconstitution du cerveau bloquait le fonctionnement du blastème caudal ; or, au bout de huit semaines, les opérés du lot 6, toujours en pseudo-diapause et dépourvus de cerveau, portent un régénérat dont l'édification est terminée depuis une quinzaine de jours. ”
