Résumé

Benjamin Vincent Études sur la loi musulmane (rit de Malek… (1842)

Il n'y a pas de pardon pour le brigand duquel on s'est rendu maître ; s'il a donné la mort, on doit indispensablement lui donner la mort ; s'il n'a pas donné la mort, l'Iman apprécie la gravité de ses méfaits et la durée de son crime, et alors il lui inflige ou la mort simple, ou la mort après avoir été attaché à un poteau, ou l'amputation du pied d'un côté du corps et de la main de l'autre, ou l'exil en une localité où il demeure emprisonné jusqu'à ce qu'il se repente.
Source : Gallica

Benjamin Vincent Études sur la loi musulmane (rit de Malek… (1842)

Ibn Aby Zeïd a dit plus haut : « Il n'y a pas de pardon dans le cas d'homicide de ghilé ; » ce qui signifie que l'Iman doit infliger la mort au coupable d'homicide de ghilé comme au coupable d'homicide de brigandage, sans que les aâcibs aient le droit de requérir ou de pardonner. Mais le repentir met-il le coupable d'homicide de ghilé, comme le brigand, à l'abri des poursuites de l'Iman ? La jurisprudence est controversée sur ce point à l'égard duquel Khalil, Abd El-Bâqy et El-Emir ne sont d'ailleurs rien moins qu'explicites.
Source : Gallica

Benjamin Vincent Études sur la loi musulmane (rit de Malek… (1842)

Jamais le gholoul ne s'est montré parmi des hommes, sans que l'effroi ait été jeté dans leurs cœurs; jamais la fornication n'a étalé son scandale parmi des hommes, sans que la mort ait multiplié au milieu d'eux ses ravages; jamais hommes n'ont réduit le poids ou la mesure, sans que la subsistance ait cessé d'arriver à eux; jamais hommes n'ont jugé avec injustice, sans que le sang ait coulé au milieu d'eux avec abondance
Source : Gallica

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