Benjamin Vincent, Études sur la loi musulmane (rit de Malek… (1842)
“ Il n'y a pas de pardon pour le brigand duquel on s'est rendu maître ; s'il a donné la mort, on doit indispensablement lui donner la mort ; s'il n'a pas donné la mort, l'Iman apprécie la gravité de ses méfaits et la durée de son crime, et alors il lui inflige ou la mort simple, ou la mort après avoir été attaché à un poteau, ou l'amputation du pied d'un côté du corps et de la main de l'autre, ou l'exil en une localité où il demeure emprisonné jusqu'à ce qu'il se repente. ”
