Ferenc Ribáry

Résumé

Ferenc Ribáry Essai sur la langue basque (1877)

Il n'y a pas de genres, mais quelques suffixes sont spécialement remplacés par d'autres avec des noms d'êtres animés, et dans le verbe il y a des formes particulières pour indiquer si l'on parle à un homme ou à une femme. Il n'y a pas de duel. Le signe de pluralité s'intercale entre l'article et les suffixes, mais il peut y avoir, au singulier seulement, une déclinaison indéfinie ou indéterminée, sans article.
Source : Gallica

Ferenc Ribáry Essai sur la langue basque (1877)

Il y a eu dans toute langue deux périodes principales, celle du développement formel, pendant laquelle l'idiome passe de la première forme à la seconde en réduisant certaines racines à un rôle secondaire et dépendant, puis de la seconde à la troisième par un nouvel effort pour exprimer simultanément la signification et la relation; — et celle de la décadence formelle, pendant laquelle, le sens primitif des affixes s'oubliant de plus en plus, ils s'usent, s'altèrent peu à peu et finissent souvent par se perdre. La décadence formelle commence dès qu'une langue arrive à l'histoire
Source : Gallica

Ferenc Ribáry Essai sur la langue basque (1877)

Formation des autres temps de l'indicatif. — La formation des divers autres temps de l'indicatif se produit, tant pour les verbes de conjugaison composée que pour ceux de conjugaison simple, au moyen de compositions, mais de façon à ce que la forme présente, passée et future du nom verbal, c.-à-d. jâten, jân, jangô (cette dernière quelquefois réunie au participe izan du verbe « être ») , se compose avec les formes du présent et de l'imparfait des verbes auxiliaires, mais en distinguant par des expressions différentes les divers temps verbaux et leurs relations.
Source : Gallica

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