Résumé

Portrait de Maurice Courant Maurice Courant,  Grammaire de la langue japonaise parlée (1899)

“ La proposition principale, qui, dans le style écrit, est au conclusif, prend dans la langue parlée, la forme d'un participe.
Il résulte de ce principe une conséquence importante ;la proposition principale n'est pas l'affirmation d'un fait considéré comme existant ; elle n'est que l'énoncé d'un fait, dont l'existence, pour être impliquée, n'est pas exprimée. Il n'y a pas d'action, ni par suite de sujet ; il y a seulement un fait qui se passe par rapport à une personne ou à une chose, ou encore un fait qui, en se passant, est la propriété d'une personne ou d'une chose.
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Courant Maurice Courant,  Grammaire de la langue japonaise parlée (1899)

“ La base négative ne forme jamais un mot par elle- même; elle sert seulement à attacher les suffixes du futur, de la voix négative, etc.. Son sens est plutôt incertain que négatif: elle exprime que l'action du verbe n'a pas encore eu lieu ; ainsi s'explique qu'elle serve à la fois pour la voix négative et pour le futur qui est incertain par essence. ”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Courant Maurice Courant,  Grammaire de la langue japonaise parlée (1899)

“ Quelques applications du principe qui règle l'emploi de l'indéfini, sont restées très fréquentes dans la langue usuelle : dans les verbes composés, qui sont très nombreux, le premier verbe est toujours à cette forme ; un verbe d'état dépendant d'un autre verbe se met à la forme indéfinie et, comme dans ce cas le verbe d'état correspond souvent en français à un adverbe de manière, on a souvent donné à la forme indéfinie le nom de forme adverbiale. ”
Source : Gallica

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