Diego Collado

Résumé

Diego Collado Essai de grammaire japonaise (1861)

Il est donc essentiel de connaître la forme radicale d'un verbe, avant de pouvoir accomplir sa conjugaison. Si dans les vocabulaires japonais la forme radicale d'un verbe n'est jamais proposée ou ne l'est que très-rarement, et qu'on ne voit la plupart du temps que la forme substantive, c'est l'effet du défaut de système chez les savants japonais. Aussi longtemps qu'il n'aura pas été remédié à cette imperfection par les Japonais eux-mêmes, nous devrons rechercher la racine verbale d'après la forme du gérondif ou d'après les verbes composés.
Source : Gallica

Diego Collado Essai de grammaire japonaise (1861)

Les hommes les plus lettrés et les individus tout à fait illettrés écrivent le firacana de même que les femmes, parce que c'est l'écriture vulgaire du pays ; mais tandis que les femmes se servent seulement de cette écriture, les hommes, dont l'éducation est plus perfectionnée, apprennent encore d'autres formes d'écriture, par exemple, le catacana. La lettre manuscrite du haut allemand est-elle donc une écriture de femmes, parce qu'il y a des hommes qui écrivent aussi la lettre moulée des Latins, tandis que les femmes ne font usage que de l'écriture indigène allemande?
Source : Gallica

Diego Collado Essai de grammaire japonaise (1861)

La place du « Je» et de tout ce qui appartient immédiatement au cercle du « Je », est le cercle que chacun décrit autour de soi par la pensée, et l'on trouve cette détermination confirmée par la manière dont un de nos grammairiens les plus éminents, M. le Dr Brill 1, détermine l'essence du pronom personnel de la première personne. « Il désigne, dit le savant M. Brill, l'objet qui se trouve au point central de l'espace, en même temps que la personne même qui pense ou qui parle. »
Source : Gallica

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