Résumé

A.-F. Lambert Grammaire rudimentaire de la langue française (1846)

Quitté, toujours construit avec avoir, ne varie pas parce que le mot, signe de la chose quittée, ou, en d'autres termes, parce que la Mecque, régime direct du verbe, est placé après le participe.
Non-seulement la nature a réuni sur le plumage du paon toutes les couleurs du ciel et de la terre pour en faire le chef-d'œuvre de sa magnificence, elle les a encore mêlées, assorties, nuancées, fondues, de son inimitable pinceau, et en a fait un tableau unique.
Source : Gallica

A.-F. Lambert Grammaire rudimentaire de la langue française (1846)

Lorsque le verbe se rapporte à plusieurs sujets, substantifs ou visubstantifs, il se met générament au pluriel ; et si les sujets sont de différentes personnes, le verbe s'accorde avec la personne qui a la priorité. La première personne a la priorité sur la seconde, et la seconde personne sur la troisième.
La peine et le plaisir passent comme une ombre.
Source : Gallica

A.-F. Lambert Grammaire rudimentaire de la langue française (1846)

Dans tout le cours de la conjugaison du verbe haïr, l't est surmonté d'un tréma, excepté aux trois personnes singulières du présent de l'affirmatif je hais, tu hais, il hait, et à la seconde personne du singulier de l'impératif hais.
Aux deux premières personnes plurielles du passé défini et à la troisième du singulier de l'imparfait du subjonctif, on laisse le tréma sur l'i, et l'on ne met point d'accent circonflexe.
Source : Gallica

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