Résumé

Jean Duvoisin Étude sur la déclinaison basque (1866)

L'indéfini marque des relations d'un caractère vague. Mais dès qu'il est nécessaire de déterminer exactement les rapports, le radical abandonne les signes déclinatifs à un pronom qui les prend et se postpose au radical. C'est ainsi que se forme le mode défini.
II. — Le mode défini a deux nombres, le singulier et le pluriel : gizona (l'homme) , gizonak (les hommes) .
L'indéfini compte neuf cas : le passif, l'actif, le génitif, le datif, le partitif, le médiatif, le positif, l'ablalif, et le directif.
(*) Lardizabal décline aux deux modes beste (autre) et bi (deux) .
Source : Gallica

Jean Duvoisin Étude sur la déclinaison basque (1866)

Je n'insiste pas davantage, et j'en ai dit assez pour démontrer que l'histoire, aussi bien que la linguistique, démontrent la fausseté du Chant des Cantabres. Il en est de même du rhythme, et quiconque a parcouru les provinces vascongades et les pays environnants, a souvent entendu chanter, et même improviser, soit en euskarien, soit en espagnol, une espèce de chansons dont je ne sache pas qu'il ait encore été question dans les recueils de poésies populaires. Chaque couplet se compose de deux vers composés
d'un nombre variable de syllabes et rimant plus ou moins par assonance.
Source : Gallica

Jean Duvoisin Étude sur la déclinaison basque (1866)

Dans le basque, les formules à sens respectueux ne sont point des affectations de langage. Le nom d'un être raisonnable se décline exactement comme tout autre nom ; mais quand on arrive à certaines relations le génie de la langue ne permet pas que l'être doué de raison soit traité à l'égal des objets ou des animaux créés à son usage. Il est des conjonctures dans lesquelles on est libre de choisir, surtout au positif, parce que ce cas implique plutôt le repos que le mouvement.
Source : Gallica

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