Jean Duvoisin, Étude sur la déclinaison basque (1866)
“ L'indéfini marque des relations d'un caractère vague. Mais dès qu'il est nécessaire de déterminer exactement les rapports, le radical abandonne les signes déclinatifs à un pronom qui les prend et se postpose au radical. C'est ainsi que se forme le mode défini. II. — Le mode défini a deux nombres, le singulier et le pluriel : gizona (l'homme) , gizonak (les hommes) . L'indéfini compte neuf cas : le passif, l'actif, le génitif, le datif, le partitif, le médiatif, le positif, l'ablalif, et le directif. (*) Lardizabal décline aux deux modes beste (autre) et bi (deux) . ”
