Marie-Louise Sjoestedt-Jonval, Description d’un parler irlandais de Kerry
“ L’opposition du cas direct et du datif, là où elle existe, paraît, dans la plupart des types, en régression. Quant au vocatif, qui n’existe pas pour tous les mots, il se place à part, du fait que l’aspiration de son initiale suffit à le distinguer, en l’absence d’une forme spéciale. L’unique forme du duel est partout semblable au datif singulier ; mais, au génitif, on trouve concurremment la forme de génitif pluriel. Les flexions du singulier et du pluriel sont largement indépendantes, dans le cas des pluriels « forts », et totalement indépendantes, dans le cas des pluriels « faibles ». ”
