Jean Duvoisin

Élements biographiques

Jean Duvoisin,  Le dernier des corsaires, ou La vie d'Étienne Pellot Montvieux… (1856)

“ Au bruit sinistre du canon, toute la population des environs est accourue ; des cris, des vœux inutiles, c'est tout ce qu'elle peut en faveur du corsaire. Pellot voit son navire percé d'outre en outre en plusieurs endroits ; de la voix et du geste, il anime l'équipage ; par une manœuvre habile, il rase la côte et les écueils, et après mille efforts, il parvient triomphant au port de Dunkerque. ”
Source : Gallica

Jean Duvoisin,  Étude sur la déclinaison basque (1866)

“ Je n'insiste pas davantage, et j'en ai dit assez pour démontrer que l'histoire, aussi bien que la linguistique, démontrent la fausseté du Chant des Cantabres. Il en est de même du rhythme, et quiconque a parcouru les provinces vascongades et les pays environnants, a souvent entendu chanter, et même improviser, soit en euskarien, soit en espagnol, une espèce de chansons dont je ne sache pas qu'il ait encore été question dans les recueils de poésies populaires. Chaque couplet se compose de deux vers composés
d'un nombre variable de syllabes et rimant plus ou moins par assonance.
”
Source : Gallica

Jean Duvoisin,  Quelques mots à propos de l'essai de grammaire de la langue basque de M. W. J. Van Eys (1868)

“ M. van Eys nous donne un travail de ce genre, et j'admire la rare assurance de sa parole. De la chaire qu'il s'est improvisée, il distribue avec libéralité le blâme à l'exclusion de l'éloge, non pas précisément à ces élucubrations légères qui, dans les encyclopédies et dans beaucoup d'autres livres, faussent les vraies notions sur la langue basque, mais bien aux philologues qui ont bien mérité par des observations sensées ; et, particularité curieuse, la plupart du temps les fautes dont il les croit coupables ne sont telles qu'à ses yeux. ”
Source : Gallica

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