Jean Duvoisin, Le dernier des corsaires, ou La vie d'Étienne Pellot Montvieux… (1856)
“ Au bruit sinistre du canon, toute la population des environs est accourue ; des cris, des vœux inutiles, c'est tout ce qu'elle peut en faveur du corsaire. Pellot voit son navire percé d'outre en outre en plusieurs endroits ; de la voix et du geste, il anime l'équipage ; par une manœuvre habile, il rase la côte et les écueils, et après mille efforts, il parvient triomphant au port de Dunkerque. ”
