Jean Duvoisin, Le dernier des corsaires, ou La vie d'Étienne Pellot Montvieux… (1856)
“ Dès lors, la vie de Pellot coule heureuse et tranquille comme le ruisseau de sa prairie. Tout entier aux plaisirs des champs et aux joies de la famille, levé avec le jour, rentrant quand l'ombre de la nuit s'allonge dans la vallée, l'ardent corsaire, qui n'a nulle part sur son corps un endroit où l'on puisse poser la main sans couvrir une cicatrice, change complètement de physionomie, est l'homme le plus accort, le plus inoffensif du monde. Sa main, si longtemps armée du poignard, ne sait plus que caresser les enfants. ”
