Alfred Driou

Résumé

Alfred Driou,  Histoire de Duguay-Trouin (1882)

“ Sur le point de quitter le port l'Anglais l'invite a déjeuner à son bord.
— Deux ennemis comme nous, répond Jean Bart, ne doivent se parler qu'à coups de canon.
L'Anglais insiste, sollicite, et Jean Bart, confiant dans sa loyauté, accepte enfin. Après
le déjeuner, le capitaine anglais lui déclare qu'ayant juré de le ramener mort ou vif à Plymouth, il le fait son prisonnier, Jean Bart, indigné de tant de lâcheté, saisit une mèche allumée, se précipite vers un baril à poudre qui se trouvait par hasard sur le pont, et menace de faire sauter le navire si on ne lui rend surle-champ la liberté.
”
Source : Gallica

Alfred Driou,  Histoire de Duguay-Trouin (1882)

“ Le baron de Warsenaër avait été transbordé sur le Saint-Jacques que commandait un parentde Duguay-Trouin. Ce dernier s'empressa d'aller s'informer de l'état où il se trouvait ; ayant appris qu'il avait été maltraité par le capitaine, Duguay-Trouin en fut si indigné qu'il lui en fit les plus amers reproches et ajoutant que :
— Quiconque n'était pas capable de respecter un ennemi vaincu, ne pouvait avoir le cœur bien placé.
”
Source : Gallica

Alfred Driou,  Histoire de Duguay-Trouin (1882)

“ Tu as raison, vieux Sauret, l'abordage, l'abordage, à chacun son ennemi, à chacun sa hache ; et hurra pour le vainqueur, c'est la vraie guerre. Oui, oui, je crois que j'aimerais mieux commander la caravelle du vieux Valbué qu'un de ces vaisseaux de haut bocd, s'il fallait être soumis aux ordres d'un amiral, et puis avoir mon matelot de gauche, mon matelot de droite, mon matelot d'avant, mon matelot d'arrière. ”
Source : Gallica

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