Anaïs Démoulin, Les gens de bien (2e édition) (1890)
“ Ce qui restera le mérite de Rosa Govona, ou mieux, sa gloire, c'est de s'être fait aimer de pauvres créatures abandonnées, sans instruction, sans éducation ; c'est de leur avoir donné le goût du travail ; c'est de leur avoir inspiré l'esprit de solidarité, l'amour du prochain; c'est d'avoir fait connaître le bonheur à de pauvres déshéritées qui n'avaient point de place du banquet de la vie. En sauvant de la misère et du vice tant de pauvres enfants, Rosa Govona n'a pas seulement accompli un grand acte de charité, elle a encore fait une bonne spéculation pour le compte de la société ”
