Jérôme Delandine de Saint-Esprit, Histoire de l'Empire, 1804-1814 (1843)
“ Weissenfels fut pris au cri de : « vive l'Empereur! » les soldats élevèrent leurs schakos au bout de leurs fusils et vinrent se chauffer au bivouac de l'ennemi ! » Lutzen se dessinait aux avant-postes de l'armée française; dans cette plaine, Gustave-Adolphe était mort. Les phalanges de France venaient réveiller les siècles et prendre leur part d'avenir : cette part fut grande à Lutzen; mais rien ne fut comparable à leurs prouesses devant Bautzen et Wurtschen. ”
