Alexandre Mazas, La légion d'honneur, son institution… (1854)
“ Napoléon, arrivant dans ce moment critique, embrassa d'un regard l'étendue du danger. A sa voix, dont l'effet est irrésistible, l'artillerie de la garde, unie à celle du général Wrede, se met en mouvement sous le commandement de Lauriston ; cette artillerie arrive au grand trot sur le point indiqué. L'empereur les met en ligne lui-même, et place comme jalon Drouot, colonel-major des artilleurs à pied de la garde; cet officier supérieur aligne les pièces sur son épée. Ces bouches à feu tonnent, vomissent des milliers de projectiles, et arrêtent le mouvement offensif de l'ennemi. ”
