Théodore de Wyzewa,
Revues étrangères - Un Pangermaniste d’il y a cent ans - Le feld-maréchal von Gneisenau
“ A l’exception de ces semaines de « goutte, » c’est chose certaine que Blücher a toujours réservé une partie de son cœur au désir passionné d’abattre un ennemi dont il ne manque jamais à parler, dans ses lettres, comme parlerait de sa future victime un chasseur, — ou plutôt encore un garçon boucher. Il a beau apprendre que Napoléon a comblé d’égards son fils blessé et prisonnier ”
