Godefroy Cavaignac, Revue des Deux Mondes
“ Dans un État où l’oligarchie conservait, sur tout ce qui dépendait de sa terre, une part des attributions de la souveraineté, où tout essai, si timide qu’il fût, du régime représentatif donnait, comme image fidèle de la société, une assemblée livrée au parti des hobereaux, ce que l’État perdait ou ne gagnait point, ce n’était point le libre jeu des initiatives individuelles qui le pouvait acquérir. Qui donc en pouvait profiter sinon les seules individualités qui comptassent encore en Prusse, sinon l’aristocratie foncière ? Le vrai mérite de Hardenberg est d’avoir vu cela. ”
