Armée de Silésie

Définition et enjeux

Portrait de Paul Gaffarel Paul Gaffarel,  Campagnes du Premier Empire, période des désastres… (1891)

“ L'armée de Silésie était en pleine déroute. Paris n'avait plus rien à craindre du côté de la Marne.
On se demande pourquoi Napoléon n'a pas achevé la déroute de l'armée de Silésie en la poursuivant à outrance, mais il fut alors brusquement ramené en arrière par les mauvaises nouvelles qu'il reçut de l'autre armée alliée. Les Autrichiens, en effet, et, avec eux, tous les souverains alliés s'étaient mis en marche, lourdement mais sûrement, par la vallée de la Seine. Ils n'avaient devant eux qu'un rideau de troupes, commandées par les maréchaux Victor et Oudinot.
”
Source : Gallica

A. Dry,  Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

“ Heureusement pour la réussite des projets de l'empereur, l'armée de Silésie, depuis deux jours, semblait s'être absolument endormie sur ses lauriers ! Au lieu de profiter de l'avantage remporté, de harceler la retraite, de gêner la réorganisation de l'armée française, le général Gneisenau, chef d'état-major (qui donnait les ordres au nom du feld-maréchal malade) , résolut d'accorder à ses troupes un repos, d'ailleurs mérité, car depuis la Ferté-sous-Jouarre on s'était battu constamment. L'armée de Silésie prit donc, très tranquillement, ses cantonnements au nord de l'Aisne. ”
Source : Gallica

duc de Raguse Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont,  Mémoires du maréchal Marmont, duc de Raguse…

“ L'armée de Silésie combinée, c'est-à-dire russe et prussienne, était composée de cent trente-sept bataillons, trois cent cinquante-six pièces d'artillerie, cent quatre escadrons organisés en sept corps de quinze divisions d'infanterie, et huit divisions de cavalerie sous les ordres de Blücher, ayant sous lui les généraux Saken, Langeron, York, Saint-Priest, etc., etc. Elle avait un effectif qui dépassait cent vingt mille hommes, dont vingt mille à cheval. ”
Source : Gutenberg

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