Paul Gaffarel,
Campagnes du Premier Empire, période des désastres…
(1891)
“ L'armée de Silésie était en pleine déroute. Paris n'avait plus rien à craindre du côté de la Marne. On se demande pourquoi Napoléon n'a pas achevé la déroute de l'armée de Silésie en la poursuivant à outrance, mais il fut alors brusquement ramené en arrière par les mauvaises nouvelles qu'il reçut de l'autre armée alliée. Les Autrichiens, en effet, et, avec eux, tous les souverains alliés s'étaient mis en marche, lourdement mais sûrement, par la vallée de la Seine. Ils n'avaient devant eux qu'un rideau de troupes, commandées par les maréchaux Victor et Oudinot. ”
