A. Dry

Élements biographiques

A. Dry,  Les monuments français du centenaire de 1812 et les cérémonies de Borodino et de Moscou… (1912)

“ A vous tous dont on peut dire, —et cela suffit, comme le prévoyait la fameuse proclamation de l'Empereur du 6 septembre — : « Il était à la grande bataille sous les murs de Moscou ! »
A ces héros connus ou inconnus s'appliquent les vers du génial chantre de l'épopée : Ainsi, quand de tels morts sont couchés dans la tombe, En vain l'oubli, nuit sombre où va tout ce qui tombe, Passe sur leur sépulcre où nous nous inclinons; Chaque jour, pour eux, seuls se levant plus fidèle, La gloire, aube toujours nouvelle, Fait luire leur mémoire et redore leurs noms.
”
Source : Gallica

A. Dry,  Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

“ Le 12 mars, l'empereur avait écrit au roi Joseph, de Soissons : « Vous m'écrivez toujours comme si la paix dépendait de moi : cependant je vous ai envoyé les pièces. Si les Parisiens veulent voir les Cosaques, ils s'en repentiront, mais encore faut-il leur dire la vérité.
Je n'ai jamais cherché les applaudissements des Parisiens. Je ne suis pas un caractère d'opéra. Il est tout simple, et c'est plus expéditif, de déclarer que l'on ne peut pas faire une levée d'hommes que d'essayer de la faire. »
”
Source : Gallica

A. Dry,  Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

“ Vous parlez du peuple ; ignorez-vous que c'est moi qui le représente par-dessus tout ? On ne peut m'attaquer sans attaquer la nation elle-même.
S'il y a des abus, est-ce le moment de me venir faire des remontrances quand deux cent mille cosaques franchissent nos frontières ? Est-ce le moment de venir disputer sur les libertés et les sûretés individuelles quand il s'agit de sauver les libertés politiques et l'indépendance nationale ? N'ayant plus à redouter l'opposition du Corps législatif, l'empereur tente alors d'imprimer à l'opinion un mouvement conforme à ses desseins.
”
Source : Gallica

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