A. Dry, Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)
“ Vous parlez du peuple ; ignorez-vous que c'est moi qui le représente par-dessus tout ? On ne peut m'attaquer sans attaquer la nation elle-même. S'il y a des abus, est-ce le moment de me venir faire des remontrances quand deux cent mille cosaques franchissent nos frontières ? Est-ce le moment de venir disputer sur les libertés et les sûretés individuelles quand il s'agit de sauver les libertés politiques et l'indépendance nationale ? N'ayant plus à redouter l'opposition du Corps législatif, l'empereur tente alors d'imprimer à l'opinion un mouvement conforme à ses desseins. ”
