Résumé

A. Dry Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

Vous parlez du peuple ; ignorez-vous que c'est moi qui le représente par-dessus tout ? On ne peut m'attaquer sans attaquer la nation elle-même.
S'il y a des abus, est-ce le moment de me venir faire des remontrances quand deux cent mille cosaques franchissent nos frontières ? Est-ce le moment de venir disputer sur les libertés et les sûretés individuelles quand il s'agit de sauver les libertés politiques et l'indépendance nationale ? N'ayant plus à redouter l'opposition du Corps législatif, l'empereur tente alors d'imprimer à l'opinion un mouvement conforme à ses desseins.
Source : Gallica

A. Dry Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

Le 12 mars, l'empereur avait écrit au roi Joseph, de Soissons : « Vous m'écrivez toujours comme si la paix dépendait de moi : cependant je vous ai envoyé les pièces. Si les Parisiens veulent voir les Cosaques, ils s'en repentiront, mais encore faut-il leur dire la vérité.
Je n'ai jamais cherché les applaudissements des Parisiens. Je ne suis pas un caractère d'opéra. Il est tout simple, et c'est plus expéditif, de déclarer que l'on ne peut pas faire une levée d'hommes que d'essayer de la faire. »
Source : Gallica

A. Dry Reims en 1814 pendant l'invasion (1902)

A cette date du 3 avril, on est toujours dans l'incertitude à Reims, on vit au jour le jour dans une ignorance presque complète, comme si l'on était au bout du monde. On a appris qu'une autre bataille a été livrée à Saint-Dizier et que toutes les troupes de la coalition se sont portées en deux colonnes principales vers la capitale. Mais personne ne sait ce qu'est devenu l'empereur, et cette absence de nouvelles, qui est une tristesse pour tous, laisse cependant quelque espérance à ceux qui quand même veulent encore croire à des jours meilleurs pour la Patrie.
Source : Gallica

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