Jean Baptiste Joseph Breton de La Martinière, Campagnes de Buonaparte en 1812… (1814)
“ Cependant une foule d'infortunés habitans de Moscou périssaient de misère et de besoin dans leurs caveaux et dans d'autres retraites souterraines. La famine s'accrut au point que l'on ne pouvait plus se procurer un morceau de pain. Il y avait des combats continuels entre les Français et les Russes dans les jardins, dans les champs où croissaient des pommes de terre et d'autres racines. En un niot, on voyait régner à Moscou tout ce que la fureur des hommes a de plus atroce; la vengeance ne connaissait point de bornes, la force point de frein. ”
