Théodore de Wyzewa,
Revues étrangères - Un Pangermaniste d’il y a cent ans - Le feld-maréchal von Gneisenau
“ L’armée victorieuse, à l’en croire, aurait été indignée d’apprendre que les alliés venaient de signer avec les Bourbons un traité qui conserverait à la France ses limites anciennes. « Le monde veut être rassuré contre le génie inquiet d’une nation mauvaise, mais intelligente et intrépide. Honte et malheur si l’on ne profite pas de cette occasion unique pour garantir à jamais la sécurité de la Prusse et de l’Allemagne ! » Instruit par l’expérience, Gneisenau ne se risque plus, cette fois, à vouloir faire de la Belgique une province prussienne. ”
