Jean Sauzey, De Munich à Vilna à l'état-major du corps bavarois de la grande armée en 1812… (1911)
“ L'infanterie est bien trempée; les troupes qui ont combattu en Tyrol, où elles ont été peu ménagées, sont solides, entraînées et ont acquis la pratique que donne une guerre dure et sanglante. La cavalerie, bien montée, a belle allure et ses chefs la commandent avec entrain : les escadrons bavarois confiés à Murat vont se couvrir de gloire à la Moskowa. Enfin, l'artillerie dirigée par des officiers français de l'armée de Condé à qui la Bavière a offert une patrie, est bien attelée, bien approvisionnée, légère, manœuvrière et passe à juste titre pour l'une des meilleures de l'Europe. ”
