Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ « Le mauvais temps continue et cependant j'ai été à la cour ; le neveu de Souwaroff (qui loge chez lui) m'a dit qu'il était très mal ; le médecin prétend qu'il n'y a pas d'espérance qu'il en revienne. C'est dommage, la Russie perdra un grand homme; mais puisque tout doit finir, il aurait dû mourir après sa retraite d'Italie, émule et maître de Xénophon. » Après la défaite de Zurich, Souwaroff était rentré en Russie le désespoir dans le coeur. L'empereur, qui lui attribuait les désastres arrivés en Suisse, lui avait retiré tout commandement, et ne voulut point le voir. ”
