Bataille de Novi

Définition et enjeux

Portrait de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Laurent de Gouvion-Saint-Cyr Mémoires pour servir à l'histoire militaire sous le Directoire… (1831)

Son adversaire avait son plan bien arrêté; beaucoup plus maître de ses actions
qu'il ne l'était à la bataille de Novi, il voulait un combat de manœuvres, c'est-à-dire un combat en marchant, et non un combat de pied ferme, qui convient aux Allemands beaucoup plus qu'aux Français; quoique placé naturellement sur la défensive, il voulait prendre l'offensive, qui est encore plus dans le caractère et le génie de ces derniers. Sans cavalerie et sans artillerie, la plaine où se trouvait l'ennemi ne pouvait pas être son champ de bataille, il fallait l'attirer sur un terrain favorable à l'infanterie
Source : Gallica

Edmond Chevrier Le Général Joubert, étude sur sa vie… (1884)

Après la bataille de Novi, les coalisés se divisèrent. Souvarow avec les Russes passa le Saint-Gothard, et son armée fut anéantie par Masséna à Zurich et autour du lac des Quatre-Cantons. Ce pays, le plus beau dans l'Europe, déjà célèbre par le souvenir immortel de la naissance de la liberté helvétique, devait ainsi voir une seconde fois le triomphe des soldats de la liberté.
Source : Gallica

Guerres des Français en Italie… (1859)

Suite de la bataille de Novi; capitulation de Tortone; le général Championnet dans les Alpes ; mise en état de siège de Gênes. — La perte de la bataille de Novi rendait très-critique la position de la capitale de la république ligurienne. Plusieurs vaisseaux anglais bloquaient le port, et avaient à bord quelques troupes de débarquement, tandis que le général Klenau, qui venait de s'emparer du fort de Santa-Maria et de Sestri di Levante, s'approchait de la ville pour la bloquer de ce côté.
Source : Gallica

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