Chevalier Bourdon, Campagnes du chevalier Bourdon… (1847)
“ Nous allions sur la route comme si nous eussions marché à l'ennemi : détachemens sur les côtés, avant-garde, arrière-garde ; tout cela de peur que leurs complices ne vinssent à les délivrer; il y avait, dix ans qu'ils exercaient leurs brigandages sans qu'on ait pu les prendre. En entrant dans Vicence, une foule immense se précipita au devant de nous en poussant des cris de joie, en réjouissance de la prise des brigands tyroliens; dans son exaltation, le peuple faillit nous étouffer ”
