Jules Sandeau,
Marianna. Edition 2,Volume 1
(1839)
“ Avant d'accepter les devoirs que m'impose la rupture de madame de Belnave avec le monde, je les ai long-temps pesés, et mon coeur ne les a pas trouvés audessus de ses forces. Ces devoirs, je les accepte avec joie, sans m'en dissimuler l'énorme gravité. Repos, avenir, liberté, je sacrifierai tout avec bonheur à celle qui m'a lotit sacrifié : où l'égoïsme s'effraie, l'amour s'applaudit. — Ah! monsieur, s'il est vrai que vous aimez ma soeur, s'écria Noëmi, qui regrettait d'avoir calomnié les sentimens de Bussy, s'il est vrai que tant d'amour.... ”
