L. Mérand, Notes et souvenirs (1917)
“ Et sur le cortège funèbre, comme les images des ancêtres, aux obsèques des vieux Romains, flottait le souvenir des grands-parents enterrés à Valence ou à Saint-Julien-de-Jonzy, de notre père endormi avec tous les siens au cimetière de Saint-Martin-d'Estreaux. Longtemps après eux, elle s'en allait la dernière. Nous devenions les aînés de la famille. C'était pour nous, comme le disait un des assistants aux obsèques, une autre vie qui commence, période nouvelle où déjà les années pèsent, et où l'oeuvre capitale est de rappeler les disparus et de continuer leur tâche. ”
