M. Delelée-Desloges, Madagascar et dépendances (1931)
“ Les Merina, et, parmi eux, andriana et hova, ne furent jamais, ils ne sont encore, à Madagascar, qu’une forte minorité, la plus nombreuse des peuplades de l’île. Personne ne croit plus, pensons-nous, qu’ils soient, que les andriana, particulièrement, soient les descendants de vazimba primitifs ou des premiers indonésiens devenus vazimba. L’avance intellectuelle qu’ils avaient en abordant la Grande Ile et plus tard les Hauts-Plateaux, et qu’ils ont conservée, les classe bien à part. ”
