Charles Renel, Les amulettes malgaches Ody et Sampy (19..)
“ Une demi-heure après, l'eau s'agite et bouillonne ; d'innombrables caïmans apparaissent. Mais le faiseur d'ody continue ses invocations, car le chef de tous les caïmans n'est pas encore arrivé. Enfin après de nouveaux appels, un énorme càïman se présente, qui mesure une dizaine de mètres. Il monte sur le rivage, s'approche de l'ombiasy et de l'homme qui demande les ody, à la grande terreur de ce dernier. La gueule de ce roi des caïmans toujours ouverte, est pleine de sangsues, et sur son dos, comme sur une île flottante, croissent des mousses et des bararata. ”
