Thomas Mayne Reid

Thomas Mayne Reid

Résumé

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les partisans : roman (1883)

« Épargnez-le, don Florence; il n'est pas digne de votre épée.
— Bien parlé, répliqua le Texien; mais, s'il ne vaut pas le plomb qui tient dans ce vieux pistolet, je ne vais pas moins lui en faire cadeau. »
Disant ces mots, il fait feu sur le colonel Santander, qui tombe inanimé de son cheval.
Le Texien n'a pas encore achevé son œuvre de vengeance; de loin il aperçoit le nain, et, se précipitant sur lui, il l'enlève de sa main puissante, le projetant sur le sol si violemment, que sa tête se fend comme une noix de coco frappée d'un coup de marteau.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les partisans : roman (1883)

« Caballero, s'écria le Mexicain en imitant quelqu'un qui porte un toast, puisse notre amitié être moins fragile que cette chaîne et nous tenir à jamais unis! »
Kearney, en vrai fils d'Érin, s'empressa de répondre avec chaleur à ce compliment; mais ce n'était pas tout. Il restait encore à séparer Rock et Zorillo; le premier désirait peut-être plus vivement que tous les autres recouvrer sa liberté. Le nain lui inspirait un véritable dégoût, non pas tant, ainsi que nous l'avons déjà dit, à cause de sa difformité physique, que de sa difformité morale.
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid Les partisans : roman (1883)

« Il me répugne plus qu'à tout autre de commettre un acte de cruauté, mais je crois au contraire faire preuve d'humanité en délivrant la société d'un être pareil, » dit Cris Rock à Kearney.
En ce moment, celui-ci a mieux à faire qu'à discuter cette doctrine avec le géant texien. Il tient dans ses mains celles de Louisa Yalverde, échangeant avec elle de douces paroles et des baisers plus doux encore. Un peu plus loin, et leur faisant face, la comtesse et don Ruperto Rivas ne paraissent pas moins heureux de se retrouver.
Source : Gallica

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