Documents historiques. La piraterie au Tonkin (1891)
“ Les fonctionnaires civils, jaloux de leur autorité et craignant de la voir leur échapper s'ils avouent que le Tonkin est loin d'être pacifié complètement accumulent les fautes, cachent tant qu'ils le peuvent les révoltes des indigènes et les échecs de leurs gardes civils. Au lieu de profiter des renseignements recueillis sur les pirates par le corps d'occupation, ils préfèrent contester en bloc leur véracité, sans, d'ailleurs, rien mettre à la place. Le temps, disent-ils, amènera la pacification. ”
