Résumé

Georges Pierre Bertrand Dix Ans sur les frontières du Sud de la Chine et du Tonkin… (1905)

Chaque soir, à l'arrivée dans le village fixé, le tout-puissant mandarin d'autrefois, celui qui avait été fêté à Hanoï par le Gouverneur général, celui que la France avait fait commandeur de la Légion d'honneur, recevrait l'ignominieux soufflet des condamnés à perpétuité, et on allait voir sur les routes du Turkestan un coolie misérable casser des cailloux, la croix de la Légion d'honneur sur la poitrine!
Sur quels griefs M. Beau s'appuyait-il pour compromettre si gravement le prestige de la France ? Le Maréchal Sou n'a jamais cessé d'être dévoué à notre cause.
Source : Gallica

Georges Pierre Bertrand Dix Ans sur les frontières du Sud de la Chine et du Tonkin… (1905)

Pendant le temps qu'avait duré ce procès « Sapiens » lequel m'avait valu de nombreux déplacements à Hanoï, le Maréchal s'était trouvé dans une situation pénible devant les progrès que faisait la rébellion, et seul pour y faire face, car le Général Mâ avait été tué par les pirates qui avaient mis ses troupes en déroute. Il m'avait alors confié le camp et était parti vers les points de la province les plus agités.
Source : Gallica

Georges Pierre Bertrand Dix Ans sur les frontières du Sud de la Chine et du Tonkin… (1905)

En arrivant à Hanoï, il me fut donc facile de les entendre et de recueillir les faits que j'ignorais encore. Jusqu'ici, j'avais mis sur le compte du caractère d'abord et sur celui d'une obéissance passive aux ordres de M. Beau aveuglé par sa haine pour M, Doumer, la conduite de ce Consul envers le Maréchal et moi, mais je fus bien obligé de reconnaître que M. Dautremer est un homme qu'aucune infamie n'arrête, quand il se sent soutenu et sûr de l'impunité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature