Georges Pierre Bertrand, Dix Ans sur les frontières du Sud de la Chine et du Tonkin… (1905)
“ Chaque soir, à l'arrivée dans le village fixé, le tout-puissant mandarin d'autrefois, celui qui avait été fêté à Hanoï par le Gouverneur général, celui que la France avait fait commandeur de la Légion d'honneur, recevrait l'ignominieux soufflet des condamnés à perpétuité, et on allait voir sur les routes du Turkestan un coolie misérable casser des cailloux, la croix de la Légion d'honneur sur la poitrine! Sur quels griefs M. Beau s'appuyait-il pour compromettre si gravement le prestige de la France ? Le Maréchal Sou n'a jamais cessé d'être dévoué à notre cause. ”
