Frédéric Malaret

Résumé

Frédéric Malaret Observations, études et souvenirs… (1892)

Le tréfonds, très riche en minerais et en houille, offre beaucoup de ressources pour la création d'industries dans le pays.
Enfin, par la voie fluviale du Song-Ki-Kong, prolongement naturel de la voie ferrée de PhuLang-Thuong, nous pouvons espérer arriver à introduire en Chine nos produits à meilleurs prix que les produits étrangers, Allemands ou Anglais, qui emprunteront la voie de Pakhoï ou de Canton plus longue et plus coûteuse. La place de Long-Tchéou nous est ouverte par les traités, c'est un important marché frontière, à nous de savoir en profiter.
Source : Gallica

Frédéric Malaret Observations, études et souvenirs… (1892)

Les industries de la région de Long-Tchéou et de toute la contrée limitrophe à la frontière consistent surtout, dans les villages, dans la préparation du sucre, de l'huile d'arachide, des alcools de riz, de l'essence de badiane et dans la confection des tissus de coton indigènes.
L'industrie du sucre, ainsi que celle de l'huile, nécessitent un matériel assez compliqué
qui donne lieu à un fort commerce de bois, que fournit en majeure partie la province tonquinoise de Cao-Bang.
Source : Gallica

Frédéric Malaret Observations, études et souvenirs… (1892)

Le bourg de P'ing-Kiao, important marché, est situé à sept kilomètres environ de Long-Tchéou.
Après avoir dépassé P'ing-Kiao, la route monte en pentes douces et on ne tarde pas à arriver au sommet de hauts mamelons arides et nus d'où l'on domine toute la campagne environnante.
Peu à peu les rizières que l'on apercevait
dans les vallées font place à une affreuse solitude et, aussi loin que le regard peut porter, on n'aperçoit que mamelons sur mamelons se développant à l'infini en un vaste panorama.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature