Phu Lang Thuong

Définition et enjeux

Albert Challan de Belval,  Au Tonkin, 1884-1885 : notes, souvenirs et impressions (1904)

“ Phu-Lang- Thuong n'est cependant qu'un pauvre village, bâti sur les deux rives du Song-Thuong. La garnison, sous les ordres du commandant Donnier, occupe la rive droite, le village annamite est à peu près entièrement sur la rive gauche. Vers le sud-est, à deux kilomètres environ, se trouve le village de Phu-Lang-Gian, où résidait, à l'abri d'une petite citadelle, le gouverneur militaire chinois. A peu de distance, un détachement occupe, vers le milieu du fleuve, une petite île qui permet une utile surveillance. Le pays est débarrassé ”
Source : Gallica

Edmond Courtois,  Le Tonkin français contemporain… (1891)

“ En face d'elle, sur le Song-Thuong, se trouve une île également occupée par nos troupes.
■Désolé par le choléra de 1885, Phu-lang-Thuong est le pays le plus triste que puisse habiter un Européen ; c'est la ville des cimetières et l'on ne peut jeter les yeux d'aucun côté sans y voir des tombes et des croix. Tout près d'elle se trouve la citadelle de Phulan-Gian.
Kep. — Situé sur la roule mandarine de Hanoï à Lang-Son, c'est un pauvre village auquel sa situation topographique a donné quelque importance. Il commande, en effet, l'entrée des défilés qui conduisent à Bac-Lé.
”
Source : Gallica

Armand Verdier,  La vérité sur la retraite de Lang-Son… (1892)

“ C'est alors M. Ferry, qui aurait commandé aux Chinois de menacer Phu-Lang-Thuong, de venir nous surprendre à Ha-Ho, de faire une démonstration sur notre flanc droit à Noui-Bop, de se fortifier-à Dong-Song, de s'établir à 15 kilomètres de Lang-Son, alors que nous occupions cette place.
Nous avons pris part à tous ces combats; à tous nous avons reconnu une raison d'être, imposée par des considérations d'un ordre purement militaire et exclusivement militaire.
”
Source : Gallica

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