Ernest Gebaüer, Les Beaux-arts à l'Exposition universelle de 1855 (1855)
“ Mais entre l'admission, dans une certaine mesure, de scènes ou de personnages dont le prosaïsme ou la laideur peut servir comme opposition, et l'adoption de scènes complétement triviales, de types complétement vulgaires, il y a loin. Un drame où l'on ne verrait que des coquins serait-il jouable ? Je le nie. L'amour de la nature est, en lui-même, un sentiment très louable, mais il faut que le goût, que l'intelligence s'unissent à cet amour de la nature, le dirigent, l'éclairent, et apprennent à l'artiste ce qu'il doit reproduire, et surtout ce qu'il doit éviter. ”
