Résumé

Portrait de Maurice Quentin-Bauchart Maurice Quentin-Bauchart Les musées municipaux : Palais des Beaux-arts… (1912)

« Notre Musée a aujourd'hui sa place marquée parmi ceux qui sont cités et pris pour modèles. Les savants, les collectionneurs, les artistes, tous les épris de ce qui fait revivre le passé, le visitent et l'admirent; le public s'y porte en foule et en sort avec une admiration plus forte, un amour plus grand pour Paris, dont la vie d'autrefois, avec ses épisodes pittoresques ou navrants, ses heures grandioses, glorieuses ou tragiques, vient de passer sous ses yeux en une succession d'estampes, de toiles, de documents, d'oeuvres, de souvenirs ordonnés avec art ».
Source : Gallica

Portrait de Maurice Quentin-Bauchart Maurice Quentin-Bauchart Les musées municipaux : Palais des Beaux-arts… (1912)

Quant à l'œuvre de Gallé, ce fut à coup sûr le clou de l'exposition.
Gallé! et déjà apparaissent ces formes de rêve inconnues jusqu'à ce jour, cette richesse de la matière, cette puissance admirable de recherche et d'originalité qui font de ce novateur hardi un des plus grands artistes de notre époque. A Galliera on put admirer un ensemble de Fœuvre comme on n'en a jamais vu sans doute et comme on n'en verra plus jamais. C'est que Mme Gallé s'était dépouillée des richesses de sa collection particulière et les présentait dans le cadre de meubles sortis également du cerveau de son mari
Source : Gallica

Portrait de Maurice Quentin-Bauchart Maurice Quentin-Bauchart Les musées municipaux : Palais des Beaux-arts… (1912)

Si nous pénétrons à présent au 3me étage, nous y trouvons le musée intime et le musée populaire.
Le « musée intime », ce sont tous les souvenirs chers à l'écrivain, les portraits de ses filles Léopoldine et Adèle, celui de Mme Victor Hugo par Louis Boulanger, ceux de Charles et de François Victor Hugo, de Charles Vacquerie, le mari de Léopoldine. Ce sont les photographies, les petites reliques familiales ayant appartenu au poète ou à ses proches.
Le « musée populaire », c'est le bibelot, les souvenirs à bon marché, les mille riens dus à la popularité.
Source : Gallica

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