August Fournier,
Marie-Louise et la chute de Napoléon…
(1903)
“ Il y avait longtemps que Marie-Louise ne songeait plus à aucune espèce de relation avec le proscrit de l'Europe, combien moins encore avec le prisonnier. Elle désire seulement qu'on n'aggrave pas son sort par des duretés. Pour l'anniversaire de Napoléon, le 15 août 1815, elle écrit à son père : J'espère que nous aurons désormais une paix durable, puisque l'empereur Napoléon elle ne peut pas se résoudre à dire « Bonaparte » ne la troublera plus jamais. J'espère qu'on le traitera avec bonté et douceur, et je vous prie, très cher papa, d'y contribuer ”
