Raymond de Vogüé, Revue des Deux Mondes
“ L’histoire de Marie-Louise entre les deux abdications montre que l’Impératrice ne manquait pas seulement de la force nécessaire pour rester vertueuse, qu’elle manquait aussi d’intelligence et de cœur. En abandonnant la cause de son fils, elle avait fait preuve d’un égoïsme révoltant. Si l’empereur d’Autriche et sa troisième femme Marie-Louise-Béatrix d’Este, si Metternich et Neipperg avaient mis de l’acharnement à l’éloigner du droit chemin, d’autres voix lui avaient rappelé qu’elle n’était pas libre de disposer de sa personne. ”
