Lardeur, Affaire Lardeur et Bianchi. (Signé… (1853)
“ M. Bianchi ne se contenta pas de cette insulte grossière ; attribuant ma modération à la crainte, il me dit, au moment où je le menaçais d'en obtenir réparation. Vous recevez si facilement lessoufflets. Le cit. Guillot, indigné de ces paroles qui étaient une nouvelle provocation, se leva aussitôt et s'adressant à M. Bianchi—il lui dit: "C'est une lâcheté de votre part " d'avoir donné ce soumet, si vous saviez que Lardeur ne " dût pas vous le rendre." Mr. Bianchi parut vouloir se fâcher des paroles du cit. ”
